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Les fossiles humains des Siwaliks : mythes et réalités

Texte également en ligne sur la page web de l’UMR 7194 du CNRS

Deux biologistes américains, De Rene et Garcia-Bertrand (2018), n’ont pas tardé à publier une longue synthèse sur Masol dans un livre diffusé par Elsevier, en reprenant la problématique des origines géographiques et phylogénétiques des homininés à l’origine de ces traces et des outils.Il est néanmoins impératif de démentir une grave contre-vérité dans cet empressement à s’emparer de la problématique émergente. Cette précipitation véhicule une très grave imposture mise en place par un ancien étudiant de l’Université Panjab de Chandigarh depuis 1988. Il affirme avoir publié la découverte de fossiles humains de 3,4 Ma dans la revue Human Evolution (Mohinder Pal Singh, 2003) alors qu’aucun paléoanthropologue ne le cite.Depuis la reconnaissance officielle de la découverte en 2016 par le Premier Ministre de l’Inde et le Président de la République française à Chandigarh, il revendique la primeur de la reconnaissance internationale.

En 2018 l’Archaeological Survey of India demanda de confirmer des propos qu’il tenait à l’égard de la directrice de la mission française, Anne Dambricourt Malassé, diplômée de l’Académie des Université de Paris. En effet il se présentait comme son ancien Professeur. Mohinder Pal Singh est un mythomane, il n’est pas titulaire d’un doctorat mais d’un master en Anthropologie de l’Université de Chandigarh, il ne peut donc pas prétendre à la fonction de Maître de conférences. Il est laborantin à la Blood Bank de PGi de Chandigarh. Si la communauté internationale ne fait jamais référence à ces fossiles, c’est parce qu’aucun ne correspond à un hominien.

En 1988 MP Singh avait publié une incisive dans les Comptes Rendus de l’Académie des Sciences de l’Inde en affirmant qu’elle est humaine. Il rendit visite à des paléontologues du Centre Européen de Recherches Préhistoriques de Tautavel (CERP, France) et à la directrice de la mission française, Anne Dambricourt Malassé, à l’Institut de Paléontologie Humaine de Paris pour expertise.Tous lui ont répondu que cette dent n’est pas humaine. C’est une dent de cervidé.

Il réitéra ses méfaits en 2003 dans la revue de référence Human Evolution qui accepta de publier les photos de quatre fragments de fossiles sans échelle avec des interprétations totalement irréalistes. L’article est téléchargeable pour le vérifier. Il n’y a aucune correspondance entre les photos et les descriptions, par exemple la figure 4 est un petit fragment rectangulaire de mandibule, fracturé à hauteur des racines, M.P. Singh le décrit comme une mandibule de forme parabolique, donc humaine, avec une molaire dont la surface montre le schéma dryopithécien, c’est-à-dire cinq cuspides. Or il n’y a pas de couronne dentaire. Il n’est pas besoin d’être un grand expert pour voir que la figure 5 n’est pas un fémur. A ce jour personne ne comprend comment le relecteur a accepté la publication d’un article aussi halluciné, M.P. Singh l’avait soumis à Nature qui l’avait refusé. Les conséquences sont désastreuses, car des biologistes non qualifiés se contentent du nom de la revue pour lui accorder tout crédit.

Ces deux américains présentent M.P. Singh comme le découvreur historique de la présence d’hominiens en Asie au Pliocène en faisant passer les chercheurs du programme « Siwaliks » pour des épigones sans citer un seul nom des véritables découvreurs.

Il est donc impératif de faire savoir que M.P. Singh est un mythomane et que ses publications sont des impostures scientifiques. Si ce colleteur de fossiles avait découvert le moindre bout de dent humaine de 3,4 Ma dans les piémonts de l’Himalaya, c’est-à-dire aussi ancienne que l’Australopithecus de l’Afar, il aurait été invité au colloque international de l’Académie pontificale des sciences organisé par Yves Coppens et entendu parmi les invités de marque.

Il n'y a pas de fossiles d’homininés connus dans les Siwaliks et la première découverte de l'activité humaine dans le Pliocène reviendra toujours historiquement à la coopération franco-indienne initiée par le Dr. Mukesh Singh et le Dr. Anne Dambricourt Malassé en 2002 et entièrement subventionnée par deux grands organismes européens de la recherche, le CNRS et le Muséum national d’Histoire naturelle.

Dr. Anne Dambricourt Malassé
21/10/2019, Paris

English version

Faux / fake

SINGH, M.P., SAHNI, A., KAUL, S., SHARMA, S.K., 1988. Further evidence of hominid remains from the Pinjor Formation, India. Proc. Indian natn Sci. Acad., 54, A, 4 : 564-573.

SINGH, M.P., 2003. First record of a Middle Pliocene hominid from the Siwalik Hills of South Asia. Human Evolution, 18, 3-4 : 213-227.

 

La campagne de terrain de 2019, Anne Dambricourt Malassé, 24 juin 2019

La campagne s'est déroulée du 19 mars au 3 avril grâce à la dotation annuelle de l'UMR 7194 CNRS et l’accord de l’équipe PaleoFED, attribuée à la directrice des programmes de recherche « Siwaliks », Anne Dambricourt Malassé.

Les membres de la SAAR qui ont contribué aux travaux de terrain sont Mukesh Singh et Surrinder Pal.

Ces travaux ont consisté en prélèvement d'échantillons de limons, d'une part, et en prospection du site de Masol 6, d'autre part, en insistant sur son secteur nord.

Le compte-rendu a été exposé aux géologues et géochronologues du programme « Siwaliks », le 14 juin 2019 au laboratoire Géosciences- Paris Sud (GEOPS) de l'Université d'Orsay.

I Le paléomagnétisme

Les échantillons de limons ont été prélevés dans les couches les plus profondes de la Formation Masol (E3, E4), ainsi que dans ses couches les plus récentes (E1, E2) afin de repérer la transition Néogène-Quaternaire de 2,58 Ma.

Le repérage de ces derniers limons a nécessité une exploration des formations sédimentaires en direction de la plaine indusienne bien au-delà des crêtes qui circonscrivent les bassins versants du Picchli et du Baterawala, alors que sur l'unique carte géologique, très sommaire de Sahni et Khan (1964 et 1968), cette géomorphologie est censée représenter la limite du Néogène (ou fin de l'ère de Tertiaire).

La limite théorique serait un ravin au sud du Baterawala., entre E1 et E2. Les mesures paléomagnétiques réalisées par Cécile Chapon Sao devront tester cette hypothèse.




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Le paléomagnétisme des limons les plus profonds, bien en dessous des plus anciennes formations fossilifères archéologiques, doit permettre d'identifier l'excursion paléomagnétique qui caractérise ces derniers et qui peut être datée jusqu'à 2,95 Ma.

Prochainement soumis à Journal of Asian Earth Sciences :

CHAPON SAO C, TUDRYN A., DAMBRICOURT MALASSÉ A., MOIGNE A-M., GARGANI J., SINGH M, ABDESSADOK S., VOINCHET P., CAUCHE D., KARIR B., PAL S., The late Pliocene prehistoric site of Masol (Northwestern India) : new dating of the geological and paleontological context of cut marks and stone tools.

II Masol 6 (600 mètres de long)

La campagne de 2019 a permis la collecte de 25 outils lithiques non visibles en 2017 et de 18 fossiles. La mission confirme donc le fort potentiel archéo-zoologique, toutefois l'origine stratigraphique des outils lithiques, des fossiles et des galets quartzite doit être identifiée, ce qui nécessite une investigation géologique de grande envergure.

III L’engagement de la haute administration du Pendjab

Le Pendjab a pris la décision de protéger le site. A l’exception des villageois, il est désormais interdit de se déplacer dans le bassin supérieur du Patiali Rao qui mène à Masol, sans une autorisation de l'Archaeological Survey of India (ASI). Son accès est surveillé quotidiennement par des gardes du Département des forêts et par des villageois sensibilisés à la valeur universelle du site. La prospection a été possible en 2019 grâce à l'autorisation accordée à la SAAR.

Le Muséum d'histoire naturelle de Chandigarh est le dépositaire provisoire de l'exposition de 2016 avec trois fossiles portant les marques de boucherie.

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Exposition, photo Anne Dambricourt 2019

Le projet de Musée de préhistoire des Siwaliks porté par la SAAR et parrainé par la Première Secrétaire à la Culture du Pendjab à l’époque, Mme Geetika Kahla, doit faire l'objet d'un appel d'offre. Anne Dambricourt Malassé et Anne-Marie Moigne sont conseillères scientifiques.

IV L’International Anthropology Colloquium « Who was who, and who did what, where and when ? » Cité du Vatican, 12-13 avril 2019.

La cité du Vatican est un État souverain qui s'est doté d'une Académie des sciences indépendante de toute doctrine. Elle vise l'excellence des connaissances dans tous les domaines de la recherche scientifique. Ses membres sont des chercheurs de la communauté internationale.

Le Professeur Yves Coppens en est membre et à ce titre, il s'est vu confier l'organisation scientifique d'un International Anthropology Colloquium intitulé « Who was who, and who did what, where and when ? ».

Le colloque dresse le bilan de découvertes qui ont fait progresser la paléontologie humaine et la préhistoire au cours des vingt dernières années, grâce à des chercheurs de terrain expérimentés, en particulier pour les périodes les plus anciennes de l'histoire humaine :

Michel Brunet avec le crâne de Toumai (7 Ma), Brigitte Senut avec le fémur d'Orrorin (6 Ma), Ronald Clarke avec le plus vieux squelette complet d'Australopithèque (« little foot » 3,7 Ma), Yohannes Haile-Selassie avec le squelette très humain de Kadanuumuu (3,6 Ma), Zeresenay Alemseged et les plus vieilles traces de boucherie (Ethiopie 3,4 Ma), Sonia Harmand et les plus vieux assemblages lithiques (Kenya, 3,3 Ma), José Braga et les Paranthropes de Kromdraii (Afrique du Sud, 2,2 à 1,6 Ma), Robin Dennell avec des outils de 2,1 Ma en Chine, Jean-Jacques Hublin avec la datation de Jebel Irhoud (Maroc, 300 ka), François Sémah sur une synthèse des peuplements en Asie du Sud-Est etc...

Anne Dambricourt Malassé fut conviée à présenter une communication intitulée « Hominin activities in the subHimalayan floodplain during the late Pliocene ».


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Photo Académie Pontificale des Sciences

La communication a révélé l'envergure des recherches menée sous sa direction depuis 2012 :

− 50 hectares de terrain accidentés, plissés, tectonisés et ravinés annuellement
− La lithostratigraphie reconstituée sur 170 mètres pour la première fois depuis les premières investigations indiennes en 1964
− Le paléomagnétisme a été mesuré à plusieurs niveaux, invalidant l'hypothétique couche sédimentaire censée marquer la transition entre le Pliocène et le Pléistocène (2,58 Ma).
− Les 12 localités archéo-paléontologiques ont pu être replacées dans la séquence sédimentaire et calées rigoureusement dans la zone paléontologique Quranwala à plus de 100 mètres sous l'hypothétique limite de 2,58 Ma
− La lithostratigraphie de l'encaissant du premier chopper en place et dégagé en 2017, a démontré la nature originelle des limons
− L'étude morphologique des incisions et de leur organisation spatiale selon l'anatomie de l'os a démontré leur origine manuelle et intentionnelle
− L'étude typo-technologique du chopper en place a démontré une fracturation intentionnelle par percussion bipolaire et confirmé la pertinence de la présence d'enclumes et de percuteurs dans les limons en cours d'érosion.

A Dikika (3,4 Ma, Ethiopie), le site paléontologique qui a livré deux fossiles avec des traces de boucherie, ne contient pas de galets ou de blocs basaltiques, la matière première se trouve à plusieurs kilomètres.

A Lomekwi (3,3 Ma, Kenya), le site archéologique a conservé quelques fossiles mais sans trace de boucherie.

La communication a conclu que Masol est à ce jour, le plus vieux site au monde ayant conservé une chaîne opératoire productrice d'outils lithiques quasiment complète, elle est présente à la petite localité de Masol 1-2 avec les galets en quartzite naturels déposés sur les limons voici au moins 2,7 Ma, les traces de découpe intentionnelles et le chopper en place obtenu par l'usage de deux autres galets, l'enclume et le percuteur.

Les questions posées par des observateurs invités ont soulevé l'hypothèse d'un second foyer d'hominisation en Asie. La réponse l'a acceptée sur le plan théorique dans la mesure où le processus évolutif du redressement neural est incompris et que des grands anthropoïdes miocènes (6 Ma) dans le Sud de la Chine présentent une aptitude à une bipédie non permanente, mais fréquente. La réponse souligne qu'en absence de fossiles, il est nécessaire de continuer de raisonner dans le cadre de l'origine africaine des hominiens de Masol.

Interpellé par Yves Coppens, Zeresenay Alemseged a reconnu le caractère incontestable des traces de boucherie et la pertinence d'ouvrir des fouilles mise en doute en 2014, ce qui provoqua la suspension des allocations du Ministère des Affaires Etrangères.

La performance des travaux de terrain entrepris par l'équipe a été saluée par un paléontologue rompu aux différences entre la complexité des Siwaliks plissées et raides, due à une tectonique en compression permanente, et la géomorphologie horizontale et étendue des grands plateaux de la Rift Valley africaine.

Dans son rapport circonstancié remis au pape François, Yves Coppens fait part de la reconnaissance internationale de l'authenticité pliocène des traces de boucherie en soulignant l'importance du site paléontologique de Masol à 2,7-2,8 Ma.

Pour les outils, la probabilité de leur extraction naturelle des limons fossilifères est reconnue compte tenu du chopper en place et des processus érosionnels. L’interprétation de leur utilisation nécessite plus d’outils trouvés en stratigraphie.

La reconnaissance académique internationale démontre le niveau d'exigence attendu de postures scientifiques eu égard aux travaux publiés dans les Comptes Rendus de l'Académie des sciences de l'Institut de France. L’attitude d'institutions anglo-saxonnes vis à vis de plusieurs générations de géologues, géochronologues et paléontologues indiens est hautement critiquable.

La communauté scientifique internationale ne peut accepter que des revues à comité de lecture comme Journal of Human Evolution ou Current Anthropology, publient une désinformation selon laquelle la datation pliocène de la Formation Masol serait douteuse, sans en apporter de références bibliographiques.

Harris J.A. et al., 2017. The trajectory of bone surface modification studies in paleoanthropology and a new Bayesian solution to the identification controversy. Journal of Human Evolution,‎ volume 110 : 69-81

. Jessica C. Thompson, Susana Carvalho, Curtis W. Marean, and Zeresenay Alemseged, 2019. Origins of the Human Predatory Pattern: The Transition to Large-Animal Exploitation by Early Hominins, Current Anthropology,‎ february

. La Formation Masol et la zone paléontologique Quranwala sont des références de premier plan pour les paléontologues spécialistes de la fin du Pliocène en Asie, largement documentées par une abondante littérature scientifique de qualité. La bibliographie aurait dû être exigée par les referees afin de vérifier de telles allégations compte tenu de l’enjeu majeur de l’âge des traces et des conséquences paradigmatiques.

Des découvertes aussi rares et exceptionnelles exigent une rigueur intellectuelle et scientifique. Désormais le colloque international de l’Académie pontificale des sciences reconnait l’origine intentionnelle et manuelle des traces et leur âge pliocène. S'il fallait renoncer à un foyer d'hominisation en Asie, alors ce sont les plus anciennes traces d’un mouvement de poignet humain (genre Homo, espèce inconnue), ce qui en fait les plus vieilles traces d'un geste humain réfléchi Anne Dambricourt Malassé, le 24 juin 2019.

XVIIIème congrès de l'Union Internationale des Sciences Préhistoriques et Protohistoriques (UISPP), 4 au 9 juin 2018, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.
Sous le haut patronage de Monsieur Emmanuel MACRON Président de la république française
Communication 1
Communication 2

La campagne de 2017 a eu lieu du 12 février au 3 mars grâce au soutien de l’ambassade de France.

A Masol 1 : dégagement du premier chopper dans les plus vieux limons en place (probablement 2,7 Ma) avec Anne DAMBRICOURT MALASSÉ, Dominique CAUCHE, Mukesh SINGH, Surrinder PAL et Anubhav Preet KAUR NIRANKARI.

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Diapositives copyright A. Dambricourt Malassé, 2017.

Six nouvelles traces de boucherie sur une zone d’insertion ligamentaire d’un tibia de Stégodon et sous la surface articulaire. Le fossile a été collecté dans une petite terrasse du torrent saisonnier sous Masol 1.

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Diapositives copyright A. Dambricourt Malassé, 2017.

Masol 6-nord : 12 outils en quartzite et 37 fossiles (Stégodon, tortues, petits herbivores) ont été collectés en deux jours de prospection le long de la surface inclinée des limons fossilifères et riches en galets. Elle cesse à partir du banc de grès visible en haut à droite sur la photo. La morphologie des limons ravinés et les écoulements illustrent la rapidité de l’exhumation des fossiles et des galets et leur évacuation vers le torrent saisonnier. La présence d’enclumes et de choppers dans les limons remaniés peut difficilement s’expliquer autrement que par une origine commune avec les galets et les fossiles.

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Diapositives copyright A. Dambricourt Malassé, 2017.

Annonce de la découverte du premier chopper in situ :

The Times of India, avril 2017

Sciences et Vie, juillet 2017 « Les premières migrations » avec Yves COPPENS, Eric BOEDA, Anne DAMBRICOURT MALASSÉ

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Les autorités indiennes reconnaissent le patrimoine archéologique conservé dans les anciens limons fluviatiles de Masol.

En 2017, le Département des forêts de l’Etat du Pendjab (152 millions d’habitants) a pris la décision de protéger le site.

La capitale du Pendjab et de l’Haryana, Chandigarh (plus d’un million d’habitants), a décidé d’exposer les traces de boucherie dans leur contexte faunique et culturel dans le grand hall du Muséum d’histoire naturelle.

Une première exposition a été inaugurée le 24 janvier 2016 au Musée de Chandigarh par le premier ministre de l'Inde, Narendra Modi et le président de la république française François Hollande.

24 janvier 2016 : annonce officielle de l’Inde (Bureau du Premier Ministre) et de la France (Ambassade en Inde).
http://mea.gov.in/press-releases-fr...

Organisation scientifique de l’exposition consacrée à la découverte de Masol « Redefining Our Past : Tracing The Earliest Human Activity in The World », Government Museum & Art Gallery, Chandigarh, Inde, ouverte du 24/01/2016 jusqu'en 2018.

Présentation de Masol avec Mukesh Singh lors de l’inauguration de l’exposition par le Premier Ministre de l’Inde, Narendra MODI et le Président de la République, François HOLLANDE en présence des Ministres Laurent Fabius, Jean-Yves Le Drian, Michel Sapin, Ségolène Royale et Fleur Pellerin.

Galerie photo de l'organisation de l'exposition et de la visite officielle (en construction)
expo


Communiqué de presse du Muséum national d'histoire Naturelle
http://www.museedelhomme.fr/...

Site du premier ministre de l'Inde, Narendra Modi : ici

Département scientifique de l’ambassade de France en Inde : Ici

Exposition au Musée d’histoire naturelle du Muséum de Chandigarh : Ici

Avril 2016 : Comptes Rendus Palevol - Académies des sciences section Human paleontology and prehistory
Fascicule thématique : « Human origins on the Indian sub-continent » , 10 articles en anglais en ligne.
Rédacteur en chef invité, Anne DAMBRICOURT MALASSÉ.
Préface Yves COPPENS.
Télécharger le PDF

24 au 26 mai 2016 : Ecole doctorale du Muséum national d’Histoire naturelle : Télécharger l'intervention d'Yves Coppens (extraits)
Télécharger le programme


Médias


France :
France Inter « La tête au carré » 26 janvier 2016
http://www.franceinter.fr/...

Le Point 27 janvier 2016
http://www.lepoint.fr/science/...
Consulter l'article

Valeurs Actuelles n°4153, du 30 juin au 6 juillet 2016
Sciences, article de Ludovic Greiling

Inde :

Hindustan Times : http://www.hindustantimes.com/...
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The Indian Express : http://indianexpress.com/...
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The Tribune : http://www.tribuneindia.com/...
Consulter l'article

New Kerala : Consulter le fichier

Outlook magazine : http://www.outlookindia.com/...

Down To Earth, du 13 au 30 juin 2016 : http://www.downtoearth.org.in/...

Article de vulgarisation

Pour la Science, François Savatier.
Le genre Homo est-il apparu en Asie ?
Interview de la paléoanthropologue Anne Dambricourt Malasse - partie 1
Interview de la paléoanthropologue Anne Dambricourt Malasse - partie 2

 

Archeologia avril 2016 : "Un foyer d'hominisation en Inde ?", Anne Dambricourt Malassé.

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